• Niveaux d'identité


     « J'ai longtemps cru que nous étions des milliards d'êtres habitant l'Univers,

    Jusqu'au jour où j'ai pris conscience de l'inverse:

    nous sommes des milliards d'univers habités par l'ÊTRE. »

     

        En parlant d'identité nous abordons un sujet épineux, paradoxal, méconnu voire mystérieux, vaste, complexe, objet de spéculations, de manipulations, de sentiments et de ressentiments. Des milliers de pages ont été noircies à ce sujet par bien des penseurs avant moi, maintenant il s'agit d'être concis. Alors je vais être un tantinet percutant, avec peu de détours. Pour l'instant, je vous invite à vous arrêter sur l'assertion ci-dessus et observer comment cette vérité résonne...

     

        Est-ce que cela fait sens? Peut-être le saviez-vous déjà au fond de vous-même? Pour ma part, j'avais ce sentiment d'universalité lors de ma petite enfance, ensuite le rouleau compresseur de la «pensée unique » (ironiquement appelée ainsi) m'était passé dessus comme pour la plupart d'entre nous. J'ai mis un demi-siècle en passant par deux énormes expériences d'ECM (Etat de Conscience Modifiée) et un éclair de conscience des années après pour arriver à l'intellectualiser et le formuler. Depuis rien n'a pu le démentir et ce que j'ai entendu des fondements de la physique quantique n'a fait que le confirmer. Dans ce contexte précis nous pouvons remplacer le mot ÊTRE par 'champ de conscience'.

     

        Maintenant, ne nous attardons pas sur les différentes identités personnelles, nominales, professionnelles, sociales, ethniques, culturelles, raciales etc. rattachées à l'ego (notre construction mentale de séparation), tout ce qui nous distingue et nous définit en tant qu'individu dans ce monde. Ainsi que les états passagers qui nous font dire :« je suis en forme ou malade, triste ou joyeux » cela fait partie, je dirais, d'une large superficie jusqu'à la partie médiane de notre vortex identitaire. Que celui-ci soit constitué d'une multitude d'entités, de personnages intérieurs, familiaux, relationnels, de héros du quotidien, d'archétypes symboliques, etc. toutes ces identités et entités sont dépendantes du temps et du lieu où nous nous trouvons. Particulièrement attachées à notre présente incarnation, mais pas seulement…

     

        C'est pour cela que la question identitaire est, somme toute comme le reste, extrêmement compliquée ou incroyablement simple selon par quel bout nous prenons la question. En effet, la plupart du temps comme je l'ai déjà dit, il suffit de retourner le problème pour commencer à y voir plus clair. Si je ne me fie qu'aux apparences je vais m'identifier à toutes les choses que j'ai précédemment évoquées et j’en resterai à une notion du 'je suis' superficielle, source de souffrances, d'errances et de séparations. L'illusion de séparation du moi et du Soi est le conflit intérieur de base de L'humanité lié à notre mise en scène existentielle.

     

        La complexité plonge dans les méandres de notre âme, si je me réfère aux multiples incarnations et rôles que la plupart d'entre nous avons joués dans notre grande roue évolutive. Nous avons tout aussi bien pu être médecin ou mendiant, princesse ou manant, homme ou femme, blanc ou noir, jaune ou rouge et je passe sous silence de nombreuses espèces de cette planète ou de bien d’autres. Les souvenirs réminiscents de vies antérieures peuvent être étonnants, sans parler de multi-locations et autres bizarreries pour nous commun des mortels. Vu de cette façon nous sommes à la fois multiples et singuliers, mortels et immortels, de vrais paradoxes sur jambes!

     

        Alors que notre identité réelle et permanente, cette fameuse notion du 'je suis' est d'une simplicité enfantine, déconcertante! Cela nous crève les yeux mais nous nous sommes tellement laissé formater, programmer pour consentir à une image superficielle et normée de nous-même, que le fond de la chose peut effrayer, tellement elle semble vertigineuse. A tel point qu'en prendre conscience au cours de notre vie peut nous retourner littéralement comme une chaussette (ou un tore) de cette superficie qui nous semblait notre centre vers les profondeurs insondables de notre Être véritable.

     

        Si notre identité véritable est quelque part c'est bien là qu'elle a des chances de s'y trouver n'est-ce pas ? Notre niveau de conscience du moment reflète ce à quoi ou à qui nous nous identifions à l'instant T, situé entre nos superficies et nos abysses. Autrement dit elle sera au ras des pâquerettes ou élevée...

     

        Donc nous allons plutôt nous concentrer sur le noyau, le cœur du cœur de ce qui nous fait nous sentir vivant, exister de façon intemporelle, peu importe le lieu où nous sommes et qui nous incarnons. Cette sensation d'être est au-delà de ce «je pense donc je suis», encore à la périphérie de l'âme. Avec tout l'immense respect et admiration que je porte à René Descartes, je trouve (je ne suis pas le seul) que son cogito cache les autres aspects fondamentaux de l'être et cela a eu de fâcheuses conséquences. Je pense que le succès de cette assertion a fait de l'ombre à son œuvre -dont je me sens proche en esprit- ainsi qu'à la conscience spirituelle de l'Occident en général.

     

        A propos de Descartes, je me dois de rappeler une mise au point significative concernant l'appropriation des pensées de cet illustre philosophe. C'est encore un malentendu suffisamment important et répandu pour que je prenne le temps de le signaler à nous, Français, si fiers de notre 'cartésianisme'. René Descartes parlait de son âme, de l'esprit et a passé au moins la moitié de sa vie à essayer de prouver l'existence de Dieu! Certes sans y parvenir vraiment à mon sens, mais cela n'a jamais prouvé qu'il n'y ait rien de toute façon! Cela soulève un autre sujet brûlant qui est de définir ce qu'est une preuve, j'en parlerai dans le chapitre consacré aux vérités.

     

        Alors s'il vous plaît, si vous ne croyez pas au Divin et à toutes ces choses transcendantes, pour le moins ne dites pas que c'est parce que vous êtes cartésien, cela n'a pas de sens. J'ai moi-même fait cette erreur en ma période athée, avant que je m'intéresse réellement à sa philosophie beaucoup plus tard. Il est probable qu'il se retourne dans son ciel chaque fois qu'une telle ineptie arrive à son oreille. Je désigne le ciel car les morts se retournent rarement dans leurs tombes, il reste si peu de choses là-dedans.

     

        En réalité, la raison et la logique ont peu à voir avec le fait d'être croyant ou non. De plus la croyance est faible à côté de ce qu'apporte la connaissance basée sur l'expérience. Autrement dit à l'initiation. Nous n'avons besoin d'aucune structure pour vivre cela, que ce soit une secte, un ordre ou une religion. Si nous portons suffisamment d'attention à ce qu'il se passe quotidiennement dans notre vie, et cela demande du temps, de l'énergie, un engagement certain, alors les portes de la connaissance de Soi s'ouvrent. Parfois une personne de notre entourage à l'oreille attentive peut nous aider à l'introspection, cela peut s'avérer être passionnant et libérateur comme certaines lectures...

     

        René voulait simplement démontrer par une formule incomplète mais au demeurant aussi géniale que lapidaire que nous pouvions avec raison douter de nos perceptions et de l'objectivité des phénomènes extérieurs, mais non de notre Être intérieur. Et signifier au passage que, même sans corps, nous pouvions exister d'une autre façon. Cela dit, la pensée est-elle nécessaire pour que nous soyons? Est-ce que sentir ne suffirait pas?

     

        Ce génie de la philosophie n'aurait-t-il pas omis quelque chose de fondamental  qui nous permettrait de sortir de notre mental? Encore une fois, je n'ai rien contre ce dernier bien au contraire, puisqu'il me permet de projeter ma pensée et mon ressenti sur la toile. Mais l'assertion « Je pense donc je suis » est, séparée de son contexte comme les textes sacrés, un piège à ego...

     

        Des générations de « penseurs » s'y sont engouffré(e)s, croyant que la pensée, le raisonnement, la rationalité, la culture, apanage habituel de l’« élite intellectuelle », étaient le summum de la hiérarchie existentielle. Bien des humains mal embouchés, coupés de leur cœur s'en sont servis comme d'une arme de créations destructrices, de ruses, de dominations, de possessions, de coercitions et d'intimidations. Bien sûr ils n'ont pas attendu le cogito pour commettre des exactions mais la célèbre formule n'a pas arrangé le tableau, bien au contraire.

     

        La pensée intellectuelle a produit des merveilles bien sûr, mais comme pour l'architecture ou la maçonnerie, il vaut mieux bien dégager nos véritables intentions. D'où vient le projet? De quelle partie de nous-même? Du cœur? De la peur? De l'ego? Sur quel terrain posons-nous la première pierre et sur quelles fondations ? Des habitants y ont-ils déjà vécu? Sont-ils encore sur les lieux ou aux alentours? Donnent-ils leur accord? Quels matériaux allons-nous utiliser? Quelle sera la fonction de l’édifice? Quel impact aura-t-il sur le paysage, la nature, notre propre nature ?...

        Une bonne intuition venant du cœur vaut mille pensées et se passe d'analyses sans fin.

     

        Je reprends donc le «cogito» à mon compte avec d'autres propositions comme: « Je sens donc je suis » « Je ressens donc je suis. »  « Je perçois donc je suis. » « Je conscientise donc je suis. » « Je vibre donc je suis » « J'aime donc je suis », « Je crée donc je suis » et la liste reste ouverte...

     

        Belle brochette n'est-ce pas? Qu'en dites-vous? Là, nous nous rapprochons il me semble de nos véritables fonctions vitales, existentielles, spirituelles... nous pouvons parfaitement « être » sans penser, mais sans la conscience et sans Amour, sommes-nous? Ceci dit l'ÊTRE n'a aucunement besoin de manifestations, d'actions ni de quoi que ce soit pour ÊTRE. L'ÊTRE n'a besoin de rien, tout simplement. L'humain et tout ce qui est incarné, manifesté dans la matière, si. Le besoin est la caractéristique du créé. Sans énergie, ni espace/temps, rien de tangible n'existe en tant que tel.

     

        A ce propos, lorsque nous sommes dans le besoin non satisfait, affecté par une tragédie ou traversant une crise, arrivé au bout de la noirceur nous disons que nous ne sommes plus que 'l'ombre de nous-même'. C'est exactement cela car en réalité:

     

    ÊTRE SOI-MÊME C'EST RAYONNER SA PROPRE LUMIÈRE.

    CETTE ENERGIE DE LIBERTÉ ME NOURRIT DE L’INTÉRIEUR

    AUSSI ELLE ME PERMET DE VOIR LE RELATIF DANS MON EXISTENCE MATÉRIELLE.

    JE SUIS LA CONSCIENCE TÉMOIN DE MON RESSENTI,

    UNE FOIS GUÉRI DE MES TRAUMAS, LAVE DE MES SOUILLURES,

    L’ÉMOTION PURE ME TOUCHE ET ME TRAVERSE SANS M'AFFECTER.

     

    Pause...

     

        Autre chose, dans notre corps où est située notre conscience de soi ? La tête? Le cœur? Le corps entier? Et quand je rêve, je suis bien toujours vivant! Où se trouve ma conscience? Difficile à dire...

     

        J'use du mot conscience ici dans le sens conscience de soi ou du SOI et non dans celui de cette conscience morale ou éthique qui nous sert de béquille parce que nous fonctionnons de façon désalignée. Si je suis (suivre et être) ma guidance intérieure, ma petite voix, mon âme, je pense, dis et agis parfaitement à chaque instant dans l'amour de Soi. Je n'ai pas besoin de lois ni de garde-fous, je suis aligné avec le JE SUIS omniscient, omniprésent et garant de l'harmonie universelle.

     

        De plus, lorsque je ressens une émotion, qu’elle soit subtile, douce ou violente, ne 'suis-je' pas? Et cela sans penser? Quand ai-je le plus la sensation, le sentiment d'exister, quand je pense aux provisions nécessaires pour assurer mon repas ou quand je vis un orgasme? Quand je reçois une magnifique nouvelle? Quand j'accueille un enfant? Quand je passe un moment chaleureux et constructif avec une personne? Quand je suis devant un paysage magnifique? Un concert extraordinaire? Une œuvre d'art incroyable? Quand je vis l'émerveillement? L'étonnement? Une surprise? Même mauvaise? Voire très mauvaise? Les expériences 'négatives' ou 'positives', les pressions aussi bien que les impressions, ne nous font-elles pas vibrer pour le moins autant que nos pensées les plus élevées?

     

        Et quand nous avons la chance de découvrir fortuitement la connaissance ou que nous frappons fort à sa porte, ou que nous vivons une expérience transcendantale comme une NDE, une OBE, un EMC, ne vibrons-nous pas intensément au-delà de ce que nous éprouvons tous les jours?

        Pas de panique, je traduis. Ce sont des acronymes anglais pratiqués pour l'international et utilisés bien avant que nous ne les traduisions en français. Une NDE (Near Death Expérience) pour une EMI (Expérience de Mort Imminente), OBE (Out of Body Experience) pour EHC (Epérience Hors du Corps), ASC (Altered State of Consciousness) pour une ECM (Etat de Conscience Modifiée), sans compter les montées de Kundalini, la médiumnité, la clairvoyance et audience, le Channeling (Canalisation), le Rebirth, etc.

     

        Bref, la palette de sensations et d'outils d'acquisitions de la connaissance de SOI est très étendue dans la nature, bien au-delà de la pensée! A ce propos, les animaux, les plantes, les rochers, la terre et l'univers ne pensent-ils pas? Admettons que non, mais alors ne sentent-ils pas? Et même s’ils ne sentent pas, ce qui est peu probable compte tenu de la manière dont les animaux et les plantes réagissent aux stimuli, cela n'enlève rien au fait que lorsqu’ils apparaissent dans mon champ perceptuel, ma conscience est sollicitée!!! Donc ils existent, ILS SONT!

     

    ILS/ELLES SONT EN MOI, ILS/ELLES SONT MOI, JE SUIS EUX, DONC JE SUIS L'AUTRE AUSSI!

    LA CONSCIENCE, LA VIE ET L'ETRE SONT UNE ET UNE MÊME 'CHOSE'

    JE SUIS LE CRÉE ET L’INCRÉÉ, PEU IMPORTE LE DEGRÉ DE RÉALITÉ

    CAR JE SUIS TOUT CE QUI EST, QUI A ÉTÉ ET QUI EST EN DEVENIR.

     

        Nous arrivons maintenant à la racine de notre Vortex. Comment pouvons-nous juger que quelqu'un ou quelque chose ne pense pas, ne sente pas, ne soit pas vivant... parce qu'il, qu'elle n'agit ou ne réagit pas? Même les rochers naissent et meurent!!! La Terre, les planètes, les étoiles, toute la matière de l'univers vit, naît et meurt...

     

    TOUT EST VIVANT CAR RIEN N'EXISTE EN DEHORS DE MOI, JE SUIS LA VIE!

     

        Une autre façon de le clamer:

     

    JE SUIS CELA ET AU-DELÀ, LA MATIÈRE ET L'ESPRIT.

    JE SUIS TOUT ET N'AI BESOIN DE RIEN POUR ETRE PUISQUE JE SUIS LA SOURCE.

    AU DELÀ DE L'ESPACE, DU TEMPS ET DE LA MATIÈRE.

     

    JE SUIS TOUT ET RIEN TEL UN HOLOGRAMME.

    NAISSANCE, MORT, RENAISSANCE ET REMORT,

    SONT LES CYCLES NATURELS,

    LES BRIQUES TEMPORELLES DE MA VIE ÉTERNELLE.

    CE PAR QUOI LE MOUVEMENT EST POSSIBLE.

     

    L'ÊTRE, L'ESPRIT CRÉE L'ÂME QUI ELLE-MÊME CRÉE LE CORPS ET NON L'INVERSE!

    CE DERNIER NAÎT, MEURT OU ÉVENTUELLEMENT ASCENSIONNE.

    SE MATÉRIALISE ET SE DÉMATÉRIALISE PAR LA VOLONTÉ DE SON MAÎTRE INTÉRIEUR!

     

        Bien, maintenant que nous avons planté le cadre nous pouvons achever la Bête Apocalyptique si je puis dire. Vous savez celle qui nous embête, l’un de ses noms est Ignorance!

     

        Alors peut-être connaissez-vous l'histoire de cette voyageuse, de ce voyageur initiatique en quête de Dieu? Cet humain partit à Sa recherche partout dans le monde, dans les moindres recoins. Il interrogea chaque personne sur son chemin, étudia chaque livre sacré, pratiqua toutes les religions et les sciences aussi, sans recevoir le moindre signe en retour. Jusqu'au jour ou las et vieux, il se retira en ermite dans une caverne. Là, assis sur une pierre au seuil de son antre, tourné vers le beau panorama qu'offre le soleil couchant sur la vallée, la tête vide, mais le cœur plein de tout son vécu, il entendit intérieurement cette voix douce et posée lui murmurant:

    « JE SUIS LA, EN TOI, SOIS RÉCONFORTÉ...

    JE L'AI ÉTÉ ET LE SERAI TOUJOURS CAR NOTRE SÉPARATION N'EST QU'ILLUSION

    MON OMBRE N'EST QUE LA PROJECTION DE MA LUMIÈRE VOLONTAIREMENT VOILÉE

    JE JOUE DIVINEMENT DE TOUTE ÉTERNITÉ A CACHE-CACHE AVEC MOI-MÊME PAR MA CRÉATION

    MOI, LE SANS NOM, EN DEÇÀ DE TON CORPS, AU FOND DE TON ÂME, JE SUIS LUMIÈRE ÉTERNELLE.

    JE SUIS LE VRAI TOI, TON CENTRE, TON MOI PROFOND, LE SOI, L'ÊTRE, L'ESPRIT, DIESSE, AMOUR INCONDITIONNEL,

    TON PHARE, TON GUIDE, TON AMOUR, TA SUBLIME NOURRITURE, TA JOIE, TA LIBERTÉ ET TON ACCOMPLISSEMENT.

    LA SOURCE CRÉATRICE DE TON UNIVERS A TON IMAGE ET RESSEMBLANCE, DE TOUT CE QUE TU PERÇOIS ET VIS A JAMAIS...»

     

    « Alors fais-nous plaisir...

    Maintenant que fatigué de tes errances extérieures, tu aspires à rentrer à la Maison.

    Par ton souffle pacifié, offert à l'abondante Source du 'Je Suis',

    Arrose et cultive consciencieusement ce jardin intérieur avec Amour,

    Ses beaux fruits croissant et murissant à Notre Soleil enfin dévoilé...

    Lorsque tu partageras leurs parfums exquis et nectars délicieux autour de toi en toute innocence,

    voyant fleurir la Vie de toutes parts, émerveillé par tant de splendeurs, présents de Ma Présence,

    alors tu Te connaîtras en tant que Moi voluptueusement, avec toute la plénitude et la délicatesse du Monde... »

     

    Comme le Candide de Voltaire.

     DS