• Gestion de crises

     

     

        Ah ! La crise... Crise de rire, serait-ce la seule plaisante ? Voyons... Cherchons, cherchons...

        Crise d'urticaire ? Non... Crise au foie ? Non plus, pas agréable... Crise de jalousie? Pas drôle... Crise sanitaire ? Berk !... Crise économique ? Reberk !... Sociale ? Politique ? Environnementale ? Berk berk berk !...

        Bon donc, quand cela 'arrive' le mieux eh bien... C'est de la gérer, de la di-gérer au mieux, non ?

        Je sais ce n'est pas le genre de chose que l'on a envie de manger, mais elle nous passe rarement au-dessus de la tête, cela nous la 'prend' plus qu'à son tour, ou bien nous donne le tournis, le plus souvent on se la reçoit en pleine poire !..

     

       A tel point que parfois nous n'avons pas le temps de gérer consciemment une crise violente, dans les cas d'accidents physiques ou physiologiques nous menant à la mort ou au coma. Là c'est notre âme , le Grand Esprit qui prend les choses directement en main. Dans le cas du coma ou 'Mort imminente’, 'perte de conscience', une infime part consciente de nous-même peut prendre la décision de revenir, parce nous sommes sensible à l'appel du retour dans notre dimension charnelle pour une raison ou une autre.

     

        Dans ces derniers cas nous avons peu de marges de manœuvre consciente donc nous allons plutôt nous pencher sur les autres. Sur ces bonnes vieilles crises, celles qui nous chamboulent, nous retournent, nous atteignent, nous affligent, nous fatiguent, nous usent parfois, nous éreintent même, nous affectant plus ou moins profondément. Elles ont le pouvoir de changer notre vie, notre regard sur notre existence, ou la vie en général, nous affaiblir ou nous rendre plus fort, selon leur nature, leur force et notre type de caractère, nos croyances, et nous y venons, notre foi aussi...

     

        Une crise profonde peut nous affecter sur tous les plans, un 'coup dur', une maladie, un 'accident' peuvent porter atteinte à notre intégrité physique, psychologique, émotionnelle, nerveuse, les fameuses déprimes, et parfois, plus invasive et enracinée, la dépression. La crise peut ainsi changer notre situation sociale, rarement vers le 'haut', souvent vers le 'bas'. Elle peut prendre la forme d'une séparation, la séparation entre le soi et le Soi étant la crise à l'origine de toutes les autres. Et pour cause! cette infime distanciation intérieure chronique a des répercussions énormes sur notre situation extérieure. Alors c'est le divorce, la perte d'un proche (une autre forme de séparation), perte d'un animal de compagnie, d'un lieu, d'une maison, de son emploi, de son statut, de sa santé etc.

     

        Il y a les crises personnelles et aussi collectives (égrégores), sociales, économiques, sanitaires, environnementales. Mais au fond qu'est-ce qu'une crise ? D'où vient-elle ? Comment a-t-elle pu surgir du néant ? Ou pourquoi n'avons-nous pu l'éviter, même en percevant les signes avant-coureurs ?

     

        Les crises ou 'mauvaises passes' sont les conséquences de tensions identitaires. Elles ne sont en aucun cas le fruit d'un 'hasard' et surgissent encore moins d'un 'néant' tout aussi hypothétique. En vérité, je les crée dans l'ombre de façon plus ou moins consciente chaque fois que j’ignore ma voix intérieure, mon intuition, ma guidance. Elle peut couver depuis plusieurs incarnations et monter en puissance par cumul d'inconsciences et de refus d'assumer 'qui je suis réellement', l'Être suprême créateur des multivers unique et indivisible !

     

    TOUTES LES CRISES MALGRÉ LES APPARENCES ONT LA MÊME ORIGINE CELLE DE LA DÉCONNEXION AU SOI.

    ELLES SONT FONDAMENTALEMENT IDENTITAIRES ET REVIENDRONT CHAQUE FOIS QUE J'OUBLIERAI 'CE QUE JE SUIS RÉELLEMENT'.

    ELLES SONT DES APPELS ET DES RAPPELS AU SOUVENIR,

    DES GARDE-FOUS EXISTENTIELS,

    RÉVÉLATEURS DE MON ETAT DE CONSCIENCE ET DE LA QUALITÉ DE CONNEXION A MA PROPRE DIVINITÉ.

    CES APOCALYPSES SONT EN RÉALITÉ DES ACCOUCHEMENTS DU SOI.

    CELLE QUE COMMENCE A VIVRE ACTUELLEMENT L'HUMANITÉ EN EST LE PAROXYSME ET POSE CETTE QUESTION DE FAÇON COLLECTIVE ET ULTIME.

    QUEL CHEMIN CHOISISSONS-NOUS ? CELUI DES PEURS ÉGOTIQUE QUI DIVISENT,

    OU CELUI DE L'AMOUR INCONDITIONNEL QUI RÉUNIT!

     

        Dans notre inconscience nous nous demandons pourquoi les crises arrivent dans nos vies ? Oui POURQUOI ??? Ah ! ce fameux pourquoi... Interrogation si souvent ressassée, nous laissant incrédule : « Ce n'est pas possible ! ».

        Et souvent nous ne comprenons pas, condamnant le mauvais sort, la guigne, la malchance, la poisse, le mauvais karma, ou le voisin, les autres, la famille, le gouvernement, les instances de toutes sortes, la vie, et pour finir Dieu lui-même !

        Et même, curieusement, c'est seulement dans ces moments-là, ou dans un danger imminent, mortel, à l'agonie, que certaines personnes, je rectifie : que peut-être et dites-moi si je me trompe, la plupart des gens l'invoquent, lui font une demande, le supplient à genoux, couchés le front au sol, ou en se contorsionnant de douleur (vécu personnellement ...). Et même ceux et je dirais surtout ceux qui n'y croient pas ou disent ne croire en rien... C'est notre apanage d’êtres humains, dans notre impressionnante cohérence (un peu d'ironie) de nier dur comme fer l'existence de quelque chose et de l'invoquer quand tout s'effondre dans un acte désespéré.

     

        Il n'y a rien dans mon existence dont je ne suis créateur et responsable ! Non seulement les crises personnelles mais aussi collectives. Je crée mon Univers à chaque instant ! Je crée 'le bien' , je crée 'le mal' et j'en suis entièrement responsable quoi qu'il en soit. J'accueille toute crise individuelle ou 'collective', je l'accepte et décide de prendre la direction appropriée dictée par mon âme, par l'ÊTRE. Tout accident, toute maladie a des racines psychologiques en vertu de ce qui est affirmé ici !

     

        Ceci explique pourquoi certaines personnes sont sujettes aux problèmes (souvent récurrents) et d'autres moins, voire pas du tout. Alors, ayant conscience de cela, je peux faire mon masochiste, continuer à souffrir encore ou alors décider de m'aimer quoiqu'il arrive et créer autre chose...

     

    Là j'entends quelques voix dans l'assistance s'insurger en me lançant un : « Facile à dire Coco !»

        Et pourtant c'est la vérité et l'amour de Soi est la seule issue viable, elle prend toujours la forme appropriée pour solutionner les problèmes. Je m'explique et ensuite j'indiquerai quelques outils pour aider à s'en sortir, voire ne plus recréer le même genre de situation :

    1.  Il y a un fonctionnement humain extrêmement répandu, dont on parle peu, mais très caractéristique que l'on appelle le triangle morbide ou triangle de Karpman (que reprend Ghis -Ghislaine Lanctôt-) Victime-Persécuteur-Sauveur. C'est le fonctionnement inconscient de l'animal humain de survie, le moteur étant la peur. Les rôles que nous nous donnons tour à tour et nous maintiennent dans l'inconscience de 'ce que je suis réellement'. La 'justice' humaine fonctionne aussi sur cette basse vibration. Avec ses 'lois' relatives dérivées, le reflet déformé de la Justesse Divine Absolue d'Amour Inconditionnel qui est la seule véritable et donc valable (voir l'article 'Libre arbitre et souveraineté').

    2.  La crise comme la mort est un passage avant tout personnel, c'est une opportunité pour renaître, se rafraîchir, évoluer, se recréer. Je vis Ma Crise, Je vis Ma Mort, même si apparemment des milliers, des millions de gens autour de moi 'semblent' traverser le même processus. Chacun se crée sa propre expérience ou situation au sein d'une crise quelle qu'elle soit afin de lui rappeler 'qui il/elle est réellement'. L'épidémie en est un bon exemple, pour un même virus, la réaction va être très variable selon les individus. Certains succombent vite d'autres moins, d'autres 's'en sortent' alors que d'autres ont des séquelles à vie. D'autres encore ont un système immunitaire sain et passent au travers avec peu d'encombres et d'autres enfin plus rares, ne sont pas du tout affectés car leur niveau vibratoire est en adéquation avec la situation et vivent l'Unité dans leurs cellules, pas de maladies, pas d'ennemis, que la Vie...Comme Marie Elia le dit « c’est une danse d'Amour » et cela est applicable pour tout type de crise.

    3.  La crise est là pour nous montrer les limites de notre état d'humain 'animal'. Elle représente une sorte de rail ou de garde-fou en exprimant un paroxysme, c'est la goutte qui fait déborder le vase, même si cette goutte se présente sous la forme d'un océan de problèmes qui nous submerge. Si nous vivions l'illimité, les crises n'existeraient pas en tant que telles, mais pourraient être vécues comme des défis créatifs et même des jeux excitants ou alors ne seraient pas tout simplement. Je le redis, chaque crise sans exception est un appel et un rappel du Divin à 'qui nous sommes réellement', il n'y a aucune fatalité dans tout cela, chaque crise a son propre langage et son sens. A nous de le trouver au fond de nous. Il n'est pas du tout évident qu'un type de problème ait le même sens pour chacun, tout au plus de manière symbolique ou psychologique globale, mais inversement les détails ont leur importance. Ils permettent de dénouer des situations et traumas personnels, de guérir de névroses.

    4.  Les crises sont des cadeaux évolutifs, encore une fois je suis créateur à cent pour cent de ma réalité (qui reste relative, la pièce de théâtre) et sont là pour me rappeler ceci :

     

    JE SUIS DANS MA RÉALITÉ ULTIME CRÉATEUR ILLIMITÉ DE TOUT CE QUI EST AU DELÀ DE TOUTE CONSIDÉRATION MATÉRIELLE.

    CE QUE JE FAIS JE PEUX LE DÉFAIRE A CHAQUE INSTANT OU LE TRANSFORMER A MA GUISE. JE SUIS MAÎTRE ET AUTORITÉ ABSOLUS EN MON UNIVERS.

    LA CLÉ UNIVERSELLE COMMUNE A TOUS LES PROBLÈMES QUE JE ME CRÉE EST L'AMOUR DE SOI QUI A DE MULTIPLES FACETTES ET EXPRESSIONS.

     

        Voilà je sais, nous avons encore du chemin à parcourir, mais l'avantage de l'éternité c'est de nous permettre d'y consacrer du temps et de l'énergie. Tout arrive quand on y met son cœur et il s'agit là du véritable travail de fond qui permettra de ne plus me recréer de problèmes selon mon libre arbitre.

     

        Mon engagement est la réponse à l'appel de mon âme pour le Grand Retour.

     

        Lorsque je prends du recul -et cela peut être instantané comme se passer longtemps, longtemps après, dans l'au-delà ou une prochaine incarnation- je peux voir à quel point je peux me perdre dans mon propre labyrinthe. Alors je transmute dès que possible par amour pour Moi avec une infinie douceur, mon 'insupportable crise douloureuse' en un sourire lumineux...

     

    Voici quelques outils et étapes pour aider, guérir et même prévenir:

    1.  Prendre conscience qu'une crise est en cours ou couve. Ce n'est pas toujours évident de voir que nous traversons une crise, c'est souvent lorsque nous arrivons à l'état de vide intérieur, de lassitude ou inversement de douleur que nous commençons à voir que quelque chose ne va pas. C'est le syndrome de la grenouille qui se trouve plongée dans une marmite d'eau en train de chauffer. Elle supporte la température qui monte progressivement et quand celle-ci devient insupportable, il est trop tard car la grenouille se retrouve ankylosée, épuisée par la chaleur et n'a plus la force de sauter par dessus bord. Alors que si elle se trouve plongée dans la même marmite d'eau bouillante, le choc est si violent qu'elle bondit instantanément hors de cette mortelle situation.

    2.  Il est vital de se ressourcer dès que possible. De pratiquer la méditation, la contemplation, de retrouver régulièrement un contact avec la nature, d'avoir des activités de détente, physique, mentale, émotionnelle saines afin d'avoir un référent de santé (de sainteté) à tous les niveaux. Au pire pouvoir compenser momentanément le stress, par des respirations profondes afin de se calmer et se recentrer. Évitons les crises latentes qui, à leur tour, peuvent déboucher sur un 'burn out' voire un suicide ou autre catastrophe.

    3.  Dans le cas de crise personnelle, je fais le point, me demandant si la vie que je mène correspond à mes aspirations profondes. C'est en trahissant mon enfant intérieur et mon principe féminin (voir le chapitre sur la création de réalité) mes rêves de réalisation et d'accomplissement que je crée mes propres crises à plus ou moins longue échéance, mais tôt ou tard le couperet tombe prenant des formes diverses, c'est le prix de mon auto trahison. J'assume le ou les rôles temporels déviants que je me suis créés. Alors c'est en me reconnectant à ma nature profonde, en écoutant ce que me dit la situation, que les réponses et les solutions de mes problèmes arrivent.

       La guidance intérieure dans l'Amour de Soi, le ressourcement et la détente, sont la meilleure source de solutions, adaptées à ma situation et mon cas. Je suis attentif aux signes qui me sont envoyés sans en faire une obsession. Si je n'arrive pas à contacter ma divinité, alors je me dirige vers une aide extérieure. La bonne est celle qui me renvoie à moi-même en m'apprenant à pêcher, au lieu de me rendre dépendant de ses services.

    4.  Une prise de conscience s'impose et s'opère, je peux recontacter des traumas originels vécus dans mon enfance ou même d'une vie passée. Je les accueille, m'en occupe et les guéris (des méthodes de thérapies efficaces existent comme celles développées par Yann Thibaut dans son 'Ecologie intérieure', l'analyse jungienne ou équivalent). Je vois maintenant les comportements compensatoires qui m'ont amené jusqu'au paroxysme de la crise. Je fais confiance aussi à la grâce divine et retrouve mon chemin intérieur en donnant la priorité à mon principe féminin.

        Je remonte la pente et me réalise enfin ! Pour les crises collectives c'est l'égrégore humain, somme des psychéindividuelles semblables, qui les crée. Mais l'issue commence par l'individu, car le groupe est constitué d'une somme de personnes. Si la situation requiert une action collective, alors elle sera d'autant plus efficace si chacun résolu par avance sa problématique personnelle.

    5.  Dans le cas d'une crise soudaine et aiguë, ne pas céder à la panique. La respiration profonde est un acte précieux et un réflexe à cultiver dans presque toutes les situations (pour les crises d'asthme ou noyade c'est une autre histoire !). C'est l'acte par excellence pour aider à se calmer et se recentrer. Pour les personnes qui ont des problèmes respiratoires, il va de soi que le fait de pouvoir calmer son corps à l'aide du centrage est un atout majeur au-delà de la médication. Quand il s'agit de crises de santé chroniques par exemple, un travail psychologique de fond est plus que recommandé notamment sur les peurs fondamentales (de la séparation, de la mort, du manque etc.).

         Avoir des notions de secourisme peut être précieux, quand une situation le demande c'est le Divin en nous qui créé afin que je me connaisse à travers l'acte requis. Cela n'a rien à voir avec l'attitude paternaliste du 'sauveur' de notre triangle infernal. Nous pouvons porter secours ponctuellement ou en avoir besoin dans des cas de crise aiguë que je dois résoudre si mon choix est d'en sortir bien sûr. C'est l'âme qui dicte dans ces situations comme pour le reste, l'élan du cœur parle d'instinct, pas besoin de long discours pour comprendre cela. Encore une fois une bonne hygiène de vie aussi bien psychologique que physique est le meilleur moyen de ne pas se retrouver en situation indélicate.

    6.  Oh'oponopono est une philosophie et pratique de vie ancestrale Hawaïenne (voir les liens de ce blog), le processus exposé ici est une formule de guérison relationnelle qui peut aussi bien s'appliquer envers soi-même, une autre personne ou un groupe. Elle s'effectue en quatre étapes :

     

    • le repentir avec “je suis désolé/e”
    • le pardon avec “pardonne moi s’il te plaît”
    • la gratitude avec “merci”
    • l’amour avec “je t’aime”

    « Désolé, Pardon, Merci, Je t’aime »

    Cela fonctionne et crée des miracles de guérisons et de changements positifs de situations.

     

    Ne sous-estimons jamais le pouvoir de l'Esprit, agissant à travers l'âme (somme de

    toutes nos expériences millénaires) par son invocation pour nous sortir de n'importe quelle situation.

     

    7.  Au delà d'Oh'oponopono. Il y a une notion très importante dans la Conscience Divine c'est le fait que fondamentalement, en réalité, tout est parfait. Même ce que d'ordinaire nous refusons, réfutons, ne voulons pas voir, je parle ici de ce que nous humains, considérons comme les horreurs de la création. Qu'il s'agisse de personnes, de créatures ou d'actes,les plus abjects ou les plus vils à nos yeux, ils sont parfaits de façon intrinsèque. J'avoue que ce n'est pas une chose aisée de l'admettre, encore moins de le concevoir et de l'assimiler jusqu'au fond de nos cellules. Dans les cas où nous sommes personnellement impliqués, c'est un défi surtout lorsque nous avons vécus des traumatismes profonds. C'est effectivement le cas d'une grande majorité d'entre nous dans cette vie ou une autre.

     

        Diesse ne crée que la perfection. Je ne crée que la perfection, tout est Divin même ce que nous appelons le non-Amour, l'Ombre, qui ne sont qu'illusions parfaites. Je me crée la situation parfaite selon mon niveau de conscience du moment, autrement dit de mon niveau vibratoire. Tout ce qui relève de basses vibrations, du bas astral n'est que l'expression du conflit de Séparation Originel du moi et du Soi. Je rappelle ici que j'ai décidé de croquer 'le fruit de la connaissance du bien et du mal' et Je ne suis pas du genre à faire les choses à moitié. C'est donc l'expérience ultime et improbable du non-être créé par amour pour moi. Même l'impossible se révèle être possible, car l'Amour n'a pas de limites.

        Donc si je réalise que tout ce que je vis est un cadeau évolutif sans exception alors la notion de 'mal' disparaît et celle du 'bien' aussi (par opposition au 'mal') seul l'Amour, l'Être reste. Je reviens par Amour pour Moi à mon état d'unité (non-duelle) naturel enrichi de l'expérience de la perte, de l'oubli, du non-être qui s'avère être un champ de créativité extrême. Le pardon devient obsolète car il n'y a pas eu de 'faute' c'est une autre étape dans la conscience de ce qui est. Ce qui amène naturellement à l'état de non culpabilité de soi et des autres bien sûr, mais n'enlève en rien mon niveau de responsabilité qui lui au contraire est ultime (voir l'article 'libre arbitre et souveraineté').

        Il arrive que je me sente victime, persécuteur ou sauveur et si je m'observe bien, je peux endosser tous ces rôles plusieurs fois dans une même journée !... Souvent par réaction et reproduction de schémas engrammés (par l'éducation, les répétitions névrotiques, les calques émotionnels), Je suis tout cela relativement mais en réalité c'est une illusion ! Je suis le créateur de toute cette pièce de théâtre afin de me souvenir de qui Je Suis réellement et ainsi me servir de mon libre arbitre pour faire mon choix à chaque instant : Est-ce-que je décide de continuer à vivre dans le brouillardà tourner en rond, de descendre en spirale dans l'enfer mensonger de ma propre création ou est-ce que je décide de m'éveiller et de vivre en conscience de ce que Je suis réellement en me dirigeant vers la lumière ?

     

    8.  La peur est mauvaise conseillère, elle fait agir par réaction émotionnelle et contracte au lieu de libérer les courants vitaux. En appliquant l'écoute intérieure de ma source (principe féminin) et en me comportant divinement en conséquence, je monte mon taux vibratoire, je m'ouvre à la grâce. Alors les solutions arrivent et les problèmes se dissolvent miraculeusement.

     

       Je conclurai par cette phrase si belle et si juste en mon âme de Svâmi Prajnânpad.

       Un jour une fillette lui demanda s’il avait des pouvoirs comme les yogis. Il lui répondit qu'il n'en avait aucun, puis voyant que la petite fille était déçue, il se ravisa et lui dit :

    « Svâmiji a deux pouvoirs : Amour Infini et Patience Infinie »

     

    DS


  • Commentaires

    1
    Jacqueline
    Lundi 8 Février à 08:40
    Merci Daniel de cette clarté inspirée. Grâce aux Voyages de Marie, les rencontres sont riches. Belle continuation sur le Chemin


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